Less is more : faire le choix du minimalisme

« Il en faut peu pour être heureux » chantait gaiement notre cher Baloo du Livre de la jungle, mais vous êtes-vous déjà demandées si celui-ci n’avait pas raison ? Et si le bonheur se résumait à ne posséder que l’essentiel et le nécessaire ?

A ce propos, avez-vous déjà entendu parlé du minimalisme ?

Il s’agit d’un mode de vie prônant une vie simple et épurée, dénuée d’objets superflus. Or, dans la société dans laquelle nous vivons, nous sommes sans cesse poussés à la consommation et en cette période de soldes penchons-nous sur ce mode de vie qui séduit de plus en plus de personnes à travers le monde.

Au-delà du simple fait de nous permettre de faire des économies ou de réduire son impact sur la planète en choisissant de consommer moins, le minimalisme aurait également des effets bénéfiques sur notre santé mentale et notre bien-être.

En effet, en se débarrassant de tous ces objets qui encombrent notre intérieur, nous nous débarrassons également de poids, de sources de contrariété, en se recentrant sur ce qui compte vraiment. L’idée est de mettre l’accent sur ce qui nous est vraiment essentiel et indispensable, le reste n’ayant alors aucune valeur.

Mais qu’est-ce que ça donne au quotidien ?

Connaissez-vous le  « 100 things challenge »?

Il s’agit d’un défi que s’est fixé l’américain David Michael Bruno consistant à opérer un grand tri dans ses affaires, pour ne garder que 100 objets,les plus utiles et se débarrasser du reste. Il déclare s’être lancé ce défi afin de mettre fin aux anxiétés liées à la société de consommation.

« Tenter d’être heureux en accumulant des possessions, c’est comme essayer de satisfaire sa faim en se collant des sandwiches sur le corps » Georges Carlin.

Je ne sais pas quel est votre rapport aux choses matérielles, mais je vais vous faire part de mon expérience personnelle.
Je ne suis pas quelqu’un qui apprécie particulièrement les meubles, par contre je suis du genre à accumuler les livres, les vêtements, les chaussures.

Or, ce qui est ridicule dans tout cela c’est que malgré le fait que je possède (comme beaucoup je pense) pas mal de vêtements je porte toujours les mêmes, et pourquoi ? Tout simplement par habitude et par flemme de me prendre la tête tous les matins à associer des vêtements. Et je sais que certaines d’entres vous se reconnaitront à la lecture de ces lignes.

Par ailleurs, je mets ma main à couper que vous disposez tout comme moi d’objets que vous gardez depuis des années « au cas où » et avouez-le vous n’avez jamais eu l’occasion de les utiliser. Alors, faites-vous le plaisir de trier, de mettre un peu de vide dans votre vie est de désencombrer par la même occasion votre esprit.

En effet, n’est-ce pas plus agréable et plus apaisant de vivre dans un espace assez épuré, sans pour autant être primaire, simplement vivre dans un lieu avec suffisamment d’espace entre les meubles pour penser. Pour ma part, il m’est arrivé l’an dernier de ne plus supporter l’espace que prenait mon grand lit dans ma chambre et de m’y sentir étouffer, j’ai donc fais le choix de le donner et de me contenter d’un lit une place.

Et le confort ? Me direz-vous, pour ma part je n’ai pas besoin d’un grand lit puisque je dors seule  et je suis heureuse de cet espace qui s’est libéré.

Le minimalisme n’est pas seulement un mode de vie faisant la « guerre » aux possessions matérielles, il s’agit également d’une façon de se recentrer et donc de ne pas se laisser perturber par les notifications incessantes des réseaux sociaux, les publicités que l’on reçoit par mail…

Et donc d’opérer un vrai tri au sein de sa vie et de son esprit.

Résumé pour la Meufine qui souhaite vivre avec moins mais mieux :

Faire le choix du minimalisme c’est faire le choix de l’essentiel et peut-être de se découvrir autrement qu’en simple consommatrice effreénée !

 

 

 

12 thoughts on “Minimalisme : Avoir moins pour vivre mieux”

  1. Intéressant cet article ! Pour ma part j’en serai incapable ! J’ai déjà vu une émission sur des familles qui s’étaient débarrassés de tout et ne vivait avec quasiment rien, j’étais déjà admirative à l’époque !

    1. Coucou Kristin,
      Oui effectivement tout dépend de l’attache qu’on a aux choses matérielles.
      Après je ne pense pas que toutes les personnes qui vivent comme ça aux quotidiens soient nées loin de toute consolation donc c’est quelque chose qui s’apprend.

  2. Je me reconnais dans ton article. Beaucoup de livres, de vêtements,toujours porter les mêmes, oui ça me parle.
    Pour les vêtements, comme tout ce qui traîne dans mes placards et buffet, je fais un tri par an.Voir deux pour les vêtements, tout ce que je n’ai pas mis d’une saison à l’autre, je donne.
    Merci pour cet article

    1. Coucou 🙂 C’est vrai que le défi des 100 objets ne peut plaire qu’à des personnes déjà très sensible à cette nouvelle façon de vivre et de penser les choses mais effectivement un grand tri c’est déjà ça !

  3. Coucou ton blog été beaucoup
    Personnellement tout ce qui tend vers le minimalisme c’est quelque chose qui m’a toujours attiré.
    Avant d’être en couple on peut dire que j’étais vraiment ultra minimaliste en plus j’aime bien recycler ou détourner des objets.
    Mais bon quand on est deux c’est plus compliqué. …snif
    En tout cas ton petit article est plutôt sympa bises

  4. Garder uniquement 100 objets j’en serais incapable. C’est vraiment très peu… Par contre, je m’intéresse beaucoup au mouvement minimaliste et j’essaye de me départir du plus d’objets possible. Je n’ai pas trop de mal avec les objets qu’on garde au-cas-où. Le plus difficile pour moi ce sont les objets qui ont une valeur sentimentale et j’ai beaucoup d’objets comme ça.

    1. Coucou Stéphanie 🙂 Je suis d’accord 100 objets ça peut être compliqué pour « monsieur ou madame tout-le-monde », cependant pour ce qui est des objets ayants une valeur sentimentale je pense qu’il faut faire la part des choses et pour ceux avec lesquelles c’est possible se dire qu’ils ne sont que la projection d’un sentiment ressenti et qu’avec ou non ces objets nous n’oublierons ni les personnes ni les moments qui ont marqué notre vie…. En plus, cela peut-être synonyme d’angoisse en cas de perte, comme pour un doudou par exemple, mais c’est vrai que c’est assez délicat mais réfléchis-y à l’occasion, n’est-ce pas un moyen de te rassurer ? de te conforter ?

  5. Je suis très tentée par le minimalisme ! Mais je ne pense pas l’appliquer à tous les domaines parce que je pense que ça me frustrerait à terme…. Par exemple au niveau des vêtements…. J’aime bien pouvoir « avoir le choix » sans être limitée à un certain nombre de combinaisons

    1. Coucou Lia,
      Je suis tout à fait d’accord avec toi après si ta façon de vivre te convient, pourquoi en changer ?
      Il ne faut pas faire du minimalisme pour faire du minimalisme mais pour se sentir mieux et en accord avec soi-même 😉

  6. Très intéressant comme article ! 🙂 C’est vrai qu’avant j’étais du genre à accumuler tout et n’importe quoi mais je suis de plus en plus attirée par le minimalisme. J’ai profité de mon déménagement pour faire un grand tri et ça fais pas de mal. Les vêtements je trie une fois par an, mais une chose dont je n’arrive pas à me séparer : Mes livres ! J’en ai partout ^^ 🙂

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